Vendredi 19 juin 2009

Le Gaulliste de Gauche que je suis ne pouvait pas faire l’impasse sur l’appel lancé par le Général De Gaulle le 18 juin 1940. Pour ce faire, j’ai choisi un texte indépendant et neutre émanant de l’encyclopédie Wikipédia qui contient de nombreux liens. (A voir sous mon commentaire)

 

Les valeurs du Gaulliste sont une alternative crédible face à la politique libérale Européennes et française. Chaque jour qui passe, le libéralisme détruit nos valeurs comme la souveraineté, l’indépendance nationale, la Nation, l’identité nationale etc. Qu’il est loin le temps ou le Général De Gaulle réunissait « les capitaines d’industries» tous les mois, c'est-à-dire les Présidents des grands groupes nationalisés pour déterminer la stratégie de la politique industrielle de la France !

Lionel JOSPIN lorsqu’il était « Premier sinistre » à privatisé à tour de bras. Il a gaspillé le fruit des ventes de nos sociétés nationales dont le profit rentrait dans les caisses de l’Etat. C’est le fond du problème : Trouver des recettes pour éviter la faillite de la France. Actuellement, nos enfants et nos petits enfants sont endettés jusqu’au coup, car il faudra bien que quelqu’un paye un jour les errances de la politique de ce gouvernement inféodé à l’idéologie libérale dont on voit les conséquences aujourd’hui, c'est-à-dire une crise financière sans précédent sur fond de crise économique et sociale ; Le tout  sous la férule de Nicolas SARKOZY de NAGY-BOSCA de son vrai nom.

 

Les ménages français qui éprouvent des problèmes de trésorerie sont nombreux. Que font-ils pour pallier à leurs difficultés financières ? Ils essaient de dépenser moins pour équilibrer les recettes et les dépenses pour éviter la visite d’un huissier et la saisie de leur maison. Que fait le gouvernement Français ? Aveuglé par son idéologie libérale, plutôt que de chercher des recettes, il persévère dans sa politique de cadeaux aux plus nantis.

 

Que faudrait-il faire ? Le budget de l’Etat est de 50 milliards. Il eut été de bon ton de supprimer le paquet fiscal de 15 milliards d’€ dans les jours sombres que nous vivons. Les niches fiscales sont aux nombre d’environ 600. Elles représentent 73 milliards. Certaines sont utiles au plus grand nombre, mais pas toutes. Il suffit d’en supprimer 50% soit 36,5 Milliards d’économies. On arrive ainsi à 51,5 milliards, l’équivalent du budget de la France. La délinquance économique et financière à augmenter de 22% (Source : informations télévisées de cette semaine) c’est à dire des employeurs peu scrupuleux et qui ne paye pas les charges leur incombant. Autre source, Chacun sait que dans le bâtiment, l’hôtellerie, la restauration, beaucoup de salariés en situation régulière ou non sont payés « au noir » Dans ce domaine, il y a plusieurs dizaines de milliards à récupérer, réduisant ainsi le trou de la sécu. Le chiffre le plus couramment avancé est de 30 milliards, le président de la République en reconnaît 10 seulement. La vérité est peut-être entre les deux sont 20 milliards. Si on les rajoute au 51,5 milliards économisés ci-dessus, on arrive au chiffre de 71,5 milliards d’économies.

 

Le salarié français est le plus rentable du monde. Cette productivité attire des convoitises. Les fonds de pensions américains dont la finalité est de payer les retraites des salariés américains ne devrait-ils pas être nationalisés et servir à payer les retraites des français ?

Au sortir de la guerre, le général de GAULLE a nationalisé à tour de bras des entreprises qu’il jugeait vitales pour notre économie. Il en a même profité pour nationaliser l’entreprise RENAUD, non pas qu’elle était vitale pour le France, mais pour la punir de sa collaboration avec l’occupant Allemand. En nationalisant des entreprises à hauteur de 50%, on recapitalise la France. La crise financière à vu le retour en force de l’interventionnisme de l’Etat, dernier rempart avant la faillite généralisée de l’économie mondiale.

 

La nationalisation à hauteur de 50% permet d’éviter les dérives que l’on a connues. A cela il convient de rajouter des droits de douanes pour les produits manufacturés qui proviennent des pays ou la main d’œuvre est bon marché, tout cela pour « que la concurrence soit libre et non faussée. »

 

Bref des solutions offrant d’autres perspectives, il n’en manque pas. Pour cela, il faut une volonté politique forte et un leader de la trempe du GENERAL et sortir de cette Europe du capital pour construire une Europe des peuples et des nations. Mais ceci est une autre histoire …

Dans cette attente, je vous invite à consulter mon blog et laisser éventuellement des commentaires qui participent à l’exercice de la démocratie.

 

Mon blog :link exigence-republicaine.over-blog.com


Autres articles publiés ce jour :  1) Un nouveau site consacré aux victimes des pesticides agricoles(1/1)


                                                             2) Un nouveau site consacré aux victimes des pesticides agricoles(2/2)

 

                                              3) Cinq blagues courtes sur la médecine.

Louis-rémy Le jacobin.

 

_____________________________________________________________________________________

« L'Appel du 18 juin 1940 est le premier discours prononcé par le général de Gaulle[1] à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC. Ce discours – très peu entendu sur le moment mais publié dans la presse française le lendemain – est considéré comme le texte fondateur de la Résistance française dont il demeure le symbole.

Sommaire

Historique [modifier]

De Gaulle arrive à Londres le 17 juin 1940 avec l'intention de négocier avec les alliés britanniques la poursuite de la guerre, après avoir exposé son plan à Paul Reynaud. Il rencontre le Premier ministre britannique Winston Churchill dans l'après-midi. De Gaulle expose son projet de maintenir la France dans le combat même en cas de capitulation du gouvernement installé à Bordeaux. Il émet le souhait de pouvoir s'exprimer à la radio dès que la nouvelle de la capitulation tombera. Winston Churchill donne son accord de principe et met à disposition la BBC.

Dans la soirée du 17, l'écho du discours de maréchal Pétain, nouveau chef du gouvernement français, parvient à Londres. Ce dernier annonce son intention de demander à l'ennemi la signature d'un armistice. Churchill et de Gaulle conviennent dès lors que le second s'exprimera dès le lendemain sur les ondes.

De Gaulle lit son discours sur les antennes de la BBC à 18 heures locales le 18 juin. C'est un appel à la poursuite du combat aux côtés des alliés britanniques. Pour le général de Gaulle, la bataille de France, qui vient certes d'être gagnée par les Allemands, ne signifie pas la fin de la guerre. Car « cette guerre est une guerre mondiale » et la France pourra s'appuyer sur la force industrielle de ses alliés et notamment celle des États-Unis. S'adressant aux soldats français, ce message d'espoir se termine par un appel à la Résistance, faisant entrer le terme dans le vocabulaire politique du XXe siècle.

Cet appel – dont il n'existe pas d'enregistrement – est très souvent confondu avec l'affiche « À tous les Français » qui fut placardée sur les murs du Royaume-Uni, début août 1940.

L'Appel du 18 Juin marque le début de la France libre qui, formée uniquement de volontaires (au début très peu nombreux), poursuit le combat sur terre, sur mer et dans les airs auprès des Britanniques et représente, face au régime de Vichy, la France qui se bat.

Mémoire [modifier]

Le 18 juin 2005, l'Appel du 18 Juin a été classé par l'Unesco sur le registre de la Mémoire du monde, où sont recensés depuis 1992 les documents du patrimoine documentaire d'intérêt universel, en vue d'assurer leur protection. L’inscription, proposée conjointement par l’institut national de l'audiovisuel (INA, France) et la BBC, concerne quatre documents considérés comme les témoignages clés de l’événement : le manuscrit du texte de l’appel radiodiffusé du 18 juin, l’enregistrement radiophonique de l’appel du 22 juin, le manuscrit de l’affiche « À tous les Français » du 3 août et l’affiche elle-même.»

 

Le 18 juin 1940, à Londres, dans les studios de la BBC, le général Charles de Gaulle lance un Appel à ses compatriotes.

Cet Appel est rediffusé le lendemain et publié dans la presse encore libre du sud de la France, notamment «La Dépêche de Toulouse».

Source de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

_________________________________________________________________________

Autre article intitulé : Immense détresse

Il survient dans un moment d'immense détresse nationale. Suite à une offensive des armées allemandes, les troupes franco-anglaises se débandent ou gagnent l'Angleterre. Huit millions de civils fuient sur les routes de l'exode

Charles de Gaulle (49 ans), sous-secrétaire d'État à la Défense, a tenté de convaincre son gouvernement de résister jusqu'au bout.

De retour d'une visite à Londres auprès du Premier ministre Winston Churchill, il a appris le 16 juin que le maréchal Philippe Pétain (84 ans), partisan de l'armistice, était le nouveau chef du gouvernement.

Le 17 juin, il a repris l'avion pour Londres cependant que Pétain annonçait à la radio sa décision de cesser le combat.

De Gaulle entre en résistance

De Gaulle place ses espoirs dans la mondialisation du conflit, plus lucide en cela que la plupart de ses contemporains, qui croient à une victoire inéluctable de l'Allemagne.

A Churchill, il fait part de son intention de lancer un appel à la résistance mais il n'a accès que le lendemain aux studios de la BBC.

C'est que le cabinet britannique reste hésitant. Il veut éviter une rupture avec le gouvernement de Pétain, dans la crainte que la flotte française ne soit livrée à l'ennemi.

L'Appel arrive trop tard pour enrayer la ferveur des Français envers celui qui ne sera bientôt plus appelé que «Le Maréchal».

Mais jour après jour, à la radio de Londres, de Gaulle va bâtir sa légitimité contre les «traîtres de Vichy». Par son verbe, il lavera la honte de la défaite.

Par Louis-rémy le jacobin - Publié dans : SOUVERAINETE NATIONALE - Communauté : La communauté des Gaullistes .
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Présentation

  • : Le blog de Louis-rémy GAUDIN le jacobin
  • exigence-republicaine
  • : Politique humour Economie Actualités Europe Politique
  • : Faire connaître et défendre les valeurs républicaines à travers le MRC et lutter contre le libéralisme, ennemi de la République sociale. Exprimer mes convictions personnelles grâce à des billets d'humeurs, Réflexions et analyses politiques. Faire preuve d'humour et de provocation pour susciter des réactions. Mettre en pratique l'esprit de tolérance de Voltaire qui déclarait: "Monsieur, je ne suis point d'accord avec ce que vous me dites, mais je mourrai pour défendre votre droit à le dire"
  • Contact
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Profil

Mon objectif :

La spécificité de ce blog est l’alternance d’articles consacrés à la politique et à l’environnement : Mes deux passions !


Mon objectif à court terme : Contribuer à la refondation de la gauche pour gagner en 2012 par un grand rassemblement de toutes les forces de la  gauche, unies par un programme commun pour une alternative crédible et non une alternance factice. Sur ce blog, je publierai des articles provenant de partis politiques différents qui ont la même vision pour 2012.

Salut et fraternité.


 

Syndication

  • Flux RSS des articles

Créer un Blog

CITATIONS

 Crise financière du système bancaire :
1)  "Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis." 
Thomas FEFERSON, 3ème président des E.U (1801-1809)
 2)  « Quand l'argent d'un gouvernement dépend des banques, ce sont elles et non les chefs du gouvernement qui contrôlent la situation."
L'argent n'a pas de patrie; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence; leur unique objectif est le gain.
Les vraies conquêtes, les seules qui ne donnent aucun regret, sont celles que l’on fait sur l’ignorance. » Napoléon BONAPARTE.
Conscience politique :
« Si tu ne participes pas à la lutte, tu participes à la défaite. » Bertolt BRECHT.
 « Il n'y a pas de mauvais peuple, il n'y a que des mauvais bergers. Un peuple ne se trompe pas, il est trompé. » Jacques SERVAN-SCHREIBER. 
Nation :
1) « L'existence des nations est la garantie de la liberté qui serait perdue si le monde n'avait qu'une loi et qu'un seul maître. » Ernest RENAN.
2) Quiconque veut ravir la liberté d'une nation doit commencer par lui retirer le droit de s'exprimer librement. »  Benjamin FRANKLIN.
(C’est ce qui s’est passé avec la confiscation du résultat du vote sur le référendum. La souveraineté nationale à été confisquée. Les gouvernements, agents commerciaux des multinationales qui dirigent le monde n'ont plus besoin des peuples pour prendre des décisions.)
Role de l'Etat :
1) « Si l'Etat peut être l'outil de la domination, il peut être aussi un instrument d'organisation des solidarités, de redistributions des richesses, de régulation. » Bernard CASSEN.
2)" Il n'y a que la force del'Etat qui fasse la liberté de ses membres."
Jean-Jacques ROUSSEAU.
Absence de pouvoir d'achat : "Il est aussi dans l'intérêt d'un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu'il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu'il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu'il n'aie pas le temps pour la rébellion." ARISTOTE. 
Liberté de conscience :
« Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire »
Georges ORWEL
« Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l'Etat te le demande. »  Albert EINSTEIN. 
Droit de l’Homme :
«Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail.» Jean JAURES.
Manifestations sociales :
«C'est en poussant à bout le mouvement économique que le prolétariat s'affranchira et deviendra l'humanité.» Jean JAURES. 
Souveraineté :
«La République c'est le droit de tout homme, quelle que soit sa croyance religieuse, à avoir sa part de la souveraineté.»  Jean JAURES.  
Agriculture :
« Nous n’héritons pas la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants ! »
Antoine de SAINT-EXUPERY.
« J'invite Nicolas SARKOZY à méditer sur ces citations. C'est un libéral et un communautariste, deux valeurs qui s'opposent à la République sociale que j’appelle de mes vœux. Nous n'avons pas la même vision du monde ! »

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Liens

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés